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Yakaldir 
EDITO

YAKALDIR est  un endroit de promotion de l'art, en particulier : Ecriture, photo, peinture... Un bon moyen de donner un coup de pouce à des artistes en mal de reconnaissance ! (voir plus bas)

Vous pouvez aussi m'envoyer des articles, photos commentées, parler d'artistes de talent mais peu connus, voire inconnus... - chanteurs, écrivains et poètes, peintres etc. -(les autres... la presse en parle assez !) 

Bien entendu, l'artiste lui-même peut venir sur ce blog afin de se faire connaître et les amateurs sont également les bienvenus.

Seul critère de sélection : provoquer une émotion !

Dans la rubrique "PLACE DES ARTS" retrouvez l'actualité des artistes du blog : Expos, sorties de livres, etc.

Pour être tenu au courant des nouveautés de ce blog, n'hésitez pas à vous inscrire sur la newsletter !

 
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NEWS
TEXTES SANS "E" (le 02/07/2008 à 10h01)

Si vous vous essayez aux textes sans "e", envoyez-nous vos essais pour les publier dans une page spéciale

Merci

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9 MOIS AVEC TOI (le 15/06/2008 à 08h48)

Un site réalisé avec beaucoup de poésie sur le temps de la grossesse (en particulier mais pas seulement) avec de belles images et des commentaires ou conseils très pertinents.

Futures mères : A consommer sans modération

http://neuf-mois-avec-toi.oldiblog.com/

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Lio c'est... notre Lio à nous ! (le 14/06/2008 à 17h09)

Non ! Lio sur notre blog n'est pas la chanteuse que l'on sait mais Lionel, désolé pour celles et ceux qui pensaient que nous hébergions la dite chanteuse mais personnellement je préfère les textes de notre Lio à nous !

Qu'on se le dise...

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Livret de poèmes gratuit... (le 28/05/2008 à 10h22)

Roland Depin met gracieusement en ligne, pour quelques semaines encore, son ouvrage "Petits textes courts appelés poèmes et autres haïkus"

Ce livret vous sera expédié gratuitement au format Pdf (Acrobat Reader) sur simple demande à l'adresse mail suivante : rroland29@yahoo.fr

En échange, l'écrivain vous demande juste de vous inscrire à la newsletter de Yakaldir et de visiter son blog perso : http://lechemindesmots.dhblog.be/

Ceci sans obligation bien entendu !

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Libération des livres (le 22/11/2006 à 08h09)

Une idée originale pour que les livres ne finissent pas sur une étagère poussièreuse ou pire dans quelque décharge : www.passe-livre.com

Ce site vous propose de devenir passeur de livre en le laissant là où vous avez terminé sa lecture par exemple, c'est à dire dans le train, le bus, sur la banquette d'un café... Grace à une étiquette spéciale, le livre peut être suivi dans son itinéraire, à la condition bien sûr que la personne qui le trouve ne le mette pas à la poubelle...

Plus d'infos sur le site (voir lien plus haut)

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ARTICLE A LA UNE
Julia (texte sans (le 02/07/2008 à 09h59)

Je me suis amusé à tenter l'écriture d'un texte sans cette lettre "e" si présente dans notre langue. Voici un petit aperçu de quelques lignes :

 Allant pour la voir, il fut admiratif pour la façon dont Julia avait pris vingt ans : Toujours aussi glamour la nana !

Au hasard du jardin : Thym odorant, acacias piquants, nains idiots, cabanon blanc, gazon ras, opus, pont, tory. Dans un bassin trop grand pour trois individus, gros poissons japonais allant sans but.

A l'abri du parc : La maison. : Tapis au sol, batik aux murs. Un capharnaüm inouï mais jamais banal.

- Bonjour Julia !

- Bonjour Romain !

Julia rit, voyant Romain quasi sans voix. Main dans la main, marchant pas à pas, Julia parla, Romain savoura sa diction, vit l'amour toujours là. Alors, Romain l'aima, la couchant au sol, amants toujours, bisous savants, corps luisants, amour d'instant, amour d'instinct, corps alanguis, amour fini, main dans la main...

- Amour toujours, mon amour !

Roland Depin 02 juillet 2008

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Au loin vers l'horizon (le 24/06/2008 à 10h23)
 

C'est par ces matins calmes, alors que le voile de la nuit était encore à peine levé, qu'il aimait flâner le long des plages silencieuses. Seuls, quelques goélands matinaux l'accompagnaient tandis que ses pas traçaient une ligne sinueuse, au hasard de ses trouvailles : Coquillages, bois flottés, verre poli par l’incessant ressac etc.

Tel un rideau de tulle trop léger, le voile se déchira, livrant les premiers secrets de l'horizon lointain : Iles en sommeil, se réveillant doucement sous la caresse du soleil naissant, navires passant entre le ciel et l'eau.

Les premiers frémissements de cette nouvelle journée lui plaisaient. Il les respirait, comme il respirait le parfum iodé que lui apportait une brise légère, avec la fraîcheur caractéristique de l'arrière saison automnale, alors que l'hiver approchait à pas de loup, hésitant entre froidure et clémence maritime.

Les touristes partis, la côte lui appartenait. Seuls quelques pêcheurs du coin, si peu, le croisaient parfois, annexe sur le dos, pour rejoindre le canot qui leur apporterait la godaille journalière. Un bonjour vite lancé ou, parfois seulement, un simple hochement de tête, tel était le déroulement de ses rencontres. Parfois, il croisait également une vieille femme allant chercher quelques coquillages, mêlant ainsi le plaisir de la pêche à la nécessité de pallier une retraite souvent insuffisante : deux ou trois patates et une bonne poignée de berniques, voilà ce qui fera un excellent ragoût !

Une roche accueillante lui servait de siège avant de regagner sa maison. Là, il laissait son esprit vagabonder au gré de ses pensées ou des images que lui inspirait le décor ambiant. Il en ferait ainsi quelques lignes voire quelques pages à son retour. Certains appelaient cela de l'inspiration, lui, disait plutôt puiser à la source.

Parfois, il apportait une thermos de café : Quel meilleur endroit pour déguster un si délicieux breuvage ? Alors il fermait les yeux et… Humait, écoutait, buvait par petites touches le café encore brûlant. Sur ce trône de pierre, il était roi !


Extrait de "Flâneries côtières" de Roland Depin (2007)



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La marche (le 02/06/2008 à 09h51)

 

    

 

 

     Et nous marchions ! En fait, depuis trois jours, nous ne faisions que cela, si l'on exceptait les temps de repos et de restauration, encore que, restauration soit un mot bien prétentieux pour quelques bouchées vite avalées avec une gorgée d'eau.

     En fait, depuis près de vingt-quatre heures, nous tournions en rond ! Notre guide, sorte de Rambo de la visite touristique, était perdu. Nous avions signé pour cinq jours, nous devions donc en "chier". Bref ! Ce cher baroudeur du week-end savait à peine lire une carte et, nous devions le savoir plus tard, n'avait pas fait son service militaire. Bon, je suis d'accord, le faire n'est absolument pas une référence mais, j'ai remarqué que ce sont souvent ces gens là qui se prennent pour des aventuriers, des émules d'Indiana Jones, jusque... Jusqu'au premier pépin !

     Hein mon colonel !

     Pas de panique ! nous avait-il dit, nous avons de l'intendance pour cinq jours. Ah ! Ce mot "intendance". Encore un mot qui fleurait bon la caserne, la troupe. Je n'ose pas dire le sable chaud...

     C'est vrai que pour un peu, il aurait fait des inspections de paquetages, ce bougre ! On a même frôlé le tour de garde la nuit ! Je lui ai dit :

- Tu rigoles mon p'tit gars, je suppose ?

     J'avais bien insisté sur "p'tit gars" pour bien lui faire comprendre que j'étais un peu trop vieux pour jouer au bidasse. Et je voyais mal les autres faire joujou avec lui !

     Moi, ça m'était égal que l'on soit perdu parce que... Parce que, en fait, je connaissais la région comme ma poche et j'avais bien remarqué que nous étions passés à deux reprises, quasiment au même endroit. C'est exactement ce qui s'appelle tourner en rond. Seulement, je voulais le laisser se dépatouiller tout seul. Après tout, j'avais payé pour être guidé ! non ? Je pensais voir de cette façon des choses différentes ou sous un autre angle. J'avoue que je n'avais pas envisagé cet angle de 380° !

  

   Seulement voilà, l'eau commençait à manquer car dans son détail d'intendance, notre Rambo, s'il avait bien pensé à l'eau que l'on buvait, avait oublié celle avec laquelle on "popotait", on se lavait (même succinctement, après tout, c'est ça l'aventure ! hein mon colonel ?) et surtout, on se rafraîchissait le visage et le dessus de la tête. Dans son itinéraire, il n'avait pas compté sur la présence des sources mais, uniquement sur les rivières : Les plus grosses avaient la taille d'un ruisseau, et encore, là je suis sympa ! les autres, ressemblaient à des plages à marée basse, genre baie du Mont Saint-Michel avec la mer à plusieurs kilomètres.

     C'est vrai qu'il en accumulait des gaffes notre cher Indy du dimanche ! Bon d'accord, les rangers ça fait viril mais nous, avec nos chaussures de marche bien adaptées, nous commencions à le traîner, le zigoto !

     Oui, là nous étions le quatrième jour ! Comme la nuit on essayait de dormir, il n'y a pas grand chose à raconter de ce côté là.

     Donc, ce quatrième jour, je donnais un coup de pouce au destin :

- Oh ! J'entends un doux murmure de ce côté-ci, je fais, m'étant approché au plus près de Rambo.

- Négatif ! j'entends rien !

     Encore un ces doux mots, tous droit sortis du dictionnaire militaro-linguistique. Pourtant, on y va dans cette direction et, quelques instants plus tard :

- Et maintenant ?

- Affirmatif !

     Pour ceux qui ne connaissent pas cet idiome, je traduis : "Oui". L'autre mot voulait dire le contraire, c'est à dire : "Non". Bref ! Cette source, je connaissais sa présence et savais qu'elle était toujours en eau. La première fois, je ne l'avais pas entendue mais, il fallait bien que j'attire mon beau légionnaire dans cette direction !

- Et voilà ! fait-il fièrement, les problèmes sont derrière nous !

     Moi, je pense aux kilomètres qui eux, sont encore devant nous mais, je reste coi. Je sèmerai bien des petits cailloux blanc pour guider notre... guide mais, ici c'est la draille et, cailloux sur cailloux, c'est comme écrire en noir sur fond noir.

     Pendant que chacun se désaltère et fait provision d'eau, une charmante personne, qui commence à se demander ce qu'elle fait là, me dit :

- Vous saviez qu'il y avait une source ici !

     Comme c'est une affirmation, je lui réponds avec un clin d'oeil et, en imitant tant bien que mal la voix de Rambo :

- Affirmatif, mon colonel !

- J'en étais sûre ! répond-t-elle en secouant la tête de gauche à droite et en riant. (C'est bizarre ! Au moment où j'écris ces mot, un terrible doute me vient à l'esprit : En fait, c'était peut-être de droite à gauche qu'elle la secouait, sa jolie frimousse et ...) Ah bon ! Ca n'a aucune importance ? Bon, eh bien... continuons notre balade.

     Du coup, nous marchons côte à côte. La femme et moi, bien-sûr ! Pas l'aventurier des marches perdues, même si tout à l'heure je l'ai appelé mon beau légionnaire. Moi, la savonnette qui glisse dans la douche... Donc, nous marchons côte à cote, au moins lorsque le terrain le permet. Nous sommes juste derrière le guide et comme nous en avons un peu marre, je lance :

- Ce coin me dis quelque chose ! En prenant ce sentier qui descend, on arrive au village en trois quatre heures.

     La jeune femme, qui se prénomme Valérie a un sourire qui veut certainement dire : "Tu parles  que tu le connais cet endroit !" Rambo me regarde, hésite mais, comme un grand nombre de voix s'élèvent où le mot "ras l'bol" revient assez souvent, il est soudain décontenancé et accepte ma proposition de repli.

     En fait de trois ou quatre heures, nous en mettrons cinq pour arriver au village car, l'aventurier s'est fait attendre et nous, on voulait quand même qu'il entre en même temps que les gens qu'il guidait et tout spécialement devant, ce qui est tout à fait normal lorsque l'on est un guide ! Non ?

 

Roland Depin  - Décembre 1998

 

 

 

      

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Petite fée (le 26/05/2008 à 18h17)
  Lionel ( dit Lio)

En partant du principe que l'on ne met pas les oiseaux en cage, que dire a propos des fées?


Tu m'as trouvé sur des terres bien arides ou l'infertilité était maîtresse, tu m'as pris dans tes bras et tu as essuyé mes larmes, tu m'as guidé vers des lieux moins hostiles ou peu à peu j'ai quitté ma prostration, en chemin j'ai appris à lever la tête et j'ai aperçu la couleur verte tendre des premières feuilles du printemps, j'ai respiré l'arôme des sous bois ornée des senteurs du matin, j'ai entendu le vent bruissant dans les feuilles faisant résonance avec mes premiers chants d'oiseau puis, tu m'as pris la main et j'ai frémis en sentant sa douceur et sa chaleur, alors tu m'as fait face et j'ai su a cet instant que la vie était belle, naturellement, j'ai goûté tes lèvres parce qu'elles s'offraient à moi et que l'envie de vivre me consumait. Des lors je suis devenu « terreau » et tu as commencé à semer. Merci mille fois pour ce cadeaux de vie...

Tu m'as appris à regarder toute ces belles choses que je ne voyais pas, à écouter ce qui m'était inaudible , à ressentir ce qui s'était éteint.

Tu m'as fait pousser des ailes le long de notre parcours et tu as raison, il me faut apprendre à m'en servir seul maintenant. Je suis loin d'avoir toute ton expérience et me sens plus dans la peau d'un oisillon que dans celle d'un être de grâce dont tu fais parti et qui évolue, glissant au fil des courants aériens. Mais j'apprendrai je te le jure, de nombreux petits sauts seront nécessaires, de nombreuses gamelles aussi mais, je saurai me montrer digne de ton enseignement, les graines que tu as plantées en moi germeront parce que je sais que tout est là.

Alors file, heureuse, et retrouve ta légèreté. Quant a moi, je m'estime chanceux d'avoir marché a tes cotés le long de ce chemin de nos onze années de vie commune. A avoir peur de la séparation, je nous ai terni et j'ai hâte de te revoir lumineuse, resplendissante. Bien sûr j'ai peur parce que j'ai conscience d'être à une croisée de chemins ou deux choix s'offrent a moi, retrouver ma terre de souffrance ou continuer ma ballade dans la vie. J'ai déjà opté pour ce qui me paraît le plus sage ...

je reste dans la contemplation, de toi, de nos enfants et de la vie ...

je reste dans l'espoir, l'amour et la tendresse.

Je reste dans ma vie, dans ta vie et dans la vie.

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Le Lac Léman (le 15/07/2007 à 19h31)

Dites-moi

Regardez-vous souvent

Ce velours bleu du lac Léman

Ces semi-transparences

Qui vous séparent de nous

Et qui pourtant relient

La Suisse à la France

 

Dites-moi

Regardez-vous parfois

A la tombée du jour

Le soleil couchant du côté du Jura

Qui entraîne avec lui

Des histoires d'amour

Dont nous ne parlons pas

 

Et demain dès la première heure

De l'aube entre vous et nous

Nous reverrons des bateaux qui filent

Les voiles gonflées

Par un vent si doux

Qu'ils semblent avancer

A contre-coeur

 

 

© Jacques Herman - 2007

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Image poétique par Jadine Martol (le 18/03/2007 à 11h30)

Nouveau poème de Jadine Martol (sans titre ?)

J'ai cueilli ton âme

Aux corolles des fleurs

 

La pelouse pleure

L'allée s'encombre

De soucis

La pluie tombe toujours

Quand l'espoir s'enfuit

 

Reste encore !

Entre les pierres, les tiges s'élèvent

Les clochettes tintent

Les entends-tu qui t'appellent ?

 

Le vent souffle ton nom

Aux roses qui sommeillent

 

 

 

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Anaïs, 16 ans. (le 17/11/2006 à 11h00)

J’ai une collection sortant de l’ordinaire depuis douze années déjà, ma mère m’a dit un jour que les anges semaient notre route de plumes et que chacune d’entre elles représentait un moment de bonheur à venir.

Depuis ce jour, je les ai toute ramassées, toutes gardées.

C’est une manière de garder en mémoire chaque  instant de joie vécu et de les imprimer.

A l’âge de quatre ans, je me suis mis en tête qu’avec tous ces instantanés de bonheur accumulés, il me serait possible de reconstituer l’être dont je suis si redevable, celui qui imprime ce sourire permanent sur mon visage … afin de l’embrasser.

Aujourd’hui j’ai des plumes de toutes sortes, grandes, petites, fades, colorées, belles ou pouilleuses. Ce n’est pas facile de reproduire un ange quand on n'a pas de plan, pas d’image et qu’aucune plume n'en appelle une autre !

Plus les années passent et plus l’angoisse s’installe ! Je n’y arriverai pas ! Et pourtant je le sens palpiter au fond de moi …

Cette question harcelante se pose et se repose sans cesse : et si je m’arrêtais ?

Je ne ferai jamais la connaissance de mon ange, je ressentirai un vide permanent, un manque, un goût de « pas fini », la fin d’un rêve …

Le temps m’aurait rattrapé, perdu l’innocence, les pieds cloués au sol.

NON ! Je ne peux décemment pas renoncer me dis-je, mes pieds quittant le sol, mes ailes battant le vent…

A force de vouloir en faire un, de m’en imprégner, j’en suis devenu un !

Quand l’obsession se combine au rêve.

 

Lio..

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Recevez gratuitement les poèmes (le 12/04/2006 à 09h07)

Après ma participation à la revue littéraire Haïkaï et la sortie  de "Une nuit en Brocéliande", ouvrage co-écrit par douze auteurs, chacun ayant livré ici une nouvelle fantastique, je mets à votre disposition gratuitement, l'intégrale du recueil N°2 de mes poèmes ayant pour titre : "Petits textes appelés poèmes et autres haïkus". Pour le recevoir par mail au format pdf, il vous suffit de vous inscrire à la newsletter et d'en faire la demande par mail à l'adresse ci-dessous 

ATTENTION ! Les textes sont protégés et vous ne pouvez les utiliser qu'à des fins privées. Pour toutes autres utilisations, contacter l'auteur : rroland29@yahoo.fr

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TEXTES SANS "E" News Le 02/07/2008
Julia (texte sans Articles Le 02/07/2008
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